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© Collection Musée Gaumont
Lundi 6 octobre
1ère partie - Ils ont représenté la France à l'Eurovision, et surtout sur scène ils ont ce contact direct et vibrant avec le public, Les Fatals Picards (chanson, humour et autres trucs) avec, dans notre thématique « Montmartre Fête son cinéma », leur incontournable « Moi je vis chez Amélie Poulain....Le pays où tout va bien »
- Et pour finir les Airnadettes ! Oui, Air, comme Air Guitar + Bernadettes. Punk, Rock, Libres, Déjantés, leur carrière démarre sur les chapeaux de nadettes. Avec en exclusivité pour la soirée, une incursion dans la chanson du 18ème !
3ème partie - En ouverture, un premier film, une comédie "Onénisme débute au théâtre" de Jean Durand avec Ernest Bourbon. Avec une incroyable scène de cascade sur les toits du Gaumont-palace. - Ensuite, un dernier film : un voyage cinématographique en couleur avec la trichromie Gaumont au Carnaval de Nice et sur la côte normande. - Une autre attraction : un dresseur de chien - Pigalle, sans eux, le rock alternatif en France ne serait pas le même. Ils ont commencé leur carrière en répétant dans une cave à Pigalle, ils vont chanter les deux classiques « Pigalle » et «Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs ». François Hadji Ladzaro, le chanteur, est aussi acteur, il a tourné entre autres avec Jean-Pierre Jeunet. Pigalle ne pouvaient qu'être en final.
La soirée sera présentée par Stefff Gotkovski, de la lune Rousse, qui était dans la salle le soir de la première de Ben-Hur au Gaumont-Palace !
Tarif : 15€ en location / 18€ sur place Mardi 7 octobre
19h00/ CINEMA PATHE-WEPLER - 140, boulevard de Clichy. Tarif: 10€ / en prévente sur place à partir du mercredi 1er octobre Depuis les origines jusqu'à aujourd'hui, l'histoire du plus grand cabaret de Paris, à travers deux films où, bien sûr, la musique est reine.
En ouverture, Agnès Bihl interprétera la superbe « La complainte de la Butte », chanson avec des paroles de Jean Renoir sur une musique de Georges Van Parys, ainsi qu’une chanson à elle, la très emblématique « Paris au mois d’août ».
Mercredi 8 octobre
10h00 / STUDIO 28 - 10, rue Tholozé. Séances à 10h00 et 14h00. Prix d'entrée : 3 € Sélection des films faite par l’association Court 18. Un choix des meilleurs court-métrages pour le jeune public. Prises de vues réelles, animations, les films les plus primés, les plus appréciés des enfants.
En ouverture, la pop délicate de Marie Modiano, d’abord chanteuse, mais aussi actrice, une amoureuse du Studio 2 Jeudi 9 octobre
15h / Studio 28 - 10, rue Tholozé. Prix d'entrée : 8 € plein tarif / 6,80 € tarif réduit Projection du film «Faubourg Montmartre » (1931) de Raymond Bernard, avec Charles Vanel, Gaby Morlay, Pauline Carton
D’après le roman d’Henri Duvernois. La vie de 2 sœurs à Montmartre. Céline peu sérieuse, essaie de dévergonder Ginette, mais sans y parvenir. Ginette épouse le jeune homme qui l’a recueillie, et Céline sombre dans la folie.
21h / Studio 28 - 10, rue Tholozé. Prix d'entrée : 8 € plein tarif / 6,80 € tarif réduit
- En ouverture, présentation d’un des métiers du cinéma, celui de bruiteur par Pascal Mazière.
Vendredi 10 octobre
15h / STUDIO 28 - 10, rue Tholozé. Prix d'entrée : 8 € plein tarif / 6,80 € tarif réduit Projection de « Meurtre à Montmartre » (1957), de Gilles Grangier, avec Michel Auclair, Paul Frankeur Marc Kelber, marchand de tableaux au bord de la ruine, fait l’acquisition d’un faux Gauguin. Quelques mois plus tard, il rencontre l’homme qui l’a escroqué qui lui propose un fructueux marché. Sa mission sera d’obtenir des certificats d’expertise…
21h / STUDIO 28 - 10, rue Tholozé. Prix d'entrée : 8 € plein tarif / 6,80 € tarif réduit
- En ouverture, présentation d’un métier du cinéma, celui de compositeur de musique de film par Gilles Tinayre, compositeur, ex Président de l’UCMF (Union des Compositeurs de Musique de Film), responsable du comité du centenaire de la musique.
- Projection de « 125 rue Montmartre » (1959), de Gilles Grangier, dialogues de Jacques Audiard, avec Lino Ventura, Robert Hirsch
Pour son 34ème film en 16 ans, Gilles Grangier offre à Lino Ventura un rôle bien loin des habituels « gorilles » auxquels on aurait voulu condamner l’ancien catcheur. Vendeur de journaux, impliqué dans un meurtre par un homme qu’il a sauvé de la noyade, et décidé à se venger, Lino Ventura apporte une formidable sensibilité d’acteur. Un suspens noir, réaliste et tendre. Samedi 11 octobre
21h / Studio 28 - 10, rue Tholozé. Prix d'entrée : 8 € plein tarif / 6,80 € tarif réduit
- En ouverture, récit d’un meurtre récent à Montmartre.
- Projection de « Bob le Flambeur » (1955), de Jean-Pierre Melville. Adaptation avec Auguste Le Breton. Avec Isabelle Corey, Daniel Cauchy, Roger Duchesne, Guy Decomble. Montmartre, c’est à la fois le ciel et… l’enfer. Bob, ancien truand « rangé des voitures », est dévoré par le démon du jeu. Il écume les tripots de Montmartre et rencontre Anne, une jeune fille sans ressource, sur le point de sombrer dans la prostitution… Dimanche 12 octobre
16h30/ LA CIGALE - 120, boulevard de Rochechouart. Prix d’entrée : 20€ en location / 23 € sur place
Location : dans les Fnac et www.digitick.com et www.ticketnet.com Soirée de clôture de la Fête des Vendanges avec des cartes blanches, des duos, des chanteurs, des acteurs, réalisateurs, musiciens, et de nombreux invités pour un grand final. Moments rares et exceptionnels. Evénement.
« Amélie Poulain Orchestra » Hommage à Yann Tiersen, compositeur de la bande son du film « Le fabuleux Destin d’Amélie Poulain », emblématique de Montmartre. Les principaux thèmes du film seront rejoués par des artistes d’aujourd’hui, une sorte « d’AMELIE ORCHESTRA » décalé et rafraîchissant. L’électro rock de Rubin Steiner, le folk électro des Flamands The Ballroom Quartet, pour une première apparition en France, et aussi Zaza Fournier « Caramel, le Amélie Poulain de Beyrouth »
C’est ainsi que tout le monde appelle le film « Caramel », au Liban. Ce premier film de Nadine Labaki raconte la vie d’un institut de beauté à travers 5 beaux personnages de femmes. Le film, un hymne à Beyrouth, a été un énorme succès international. Nadine Labaki fera une apparition sur scène. Mouzanar, compositeur de la musique, est lui aussi libanais. Et ce qui est incroyable, c’est que ces deux Beyrouthins, qui sont maintenant mari et femme, se sont rencontrés…. Rue Des Martyrs, dans le 18ème ! D’où une magnifique chanson sur cette rue dans l’album de Mouzanar. Mouzanar a reçu à Cannes cette année le prix UCMF (Union des Compositeurs de musiques de films de la Musique de Film) pour « Caramel ». Mouzanar nous fera entendre bien sûr « Rue des Martyrs », mais aussi deux extraits de « Caramel ». « Hommage à François Truffaut » Nous nous devions d’inclure dans notre programmation cet amoureux du 18ème, sa dernière demeure était place Clichy « le plus beau quartier de Paris » disait-il. Il repose au Cimetière de Montmartre depuis sa mort précoce, en octobre, il y a 28 ans, l’année de ses 52 ans. Son œuvre était très autobiographique, aussi le 18ème est présent dans beaucoup de ses films. - En ouverture, Pierre-William Glenn, son chez opérateur fétiche, évoquera François Truffaut. - Helena Noguerra, elle aussi amoureuse du 18ème où elle vit, fera revivre les chansons des films de Truffaut, comme la très connue « Le tourbillon de la vie », sur des paroles de Serge Reznavi et une musique de Georges Delerue. Helena, liée au monde du cinéma, puisqu’ aussi actrice, a dans son dernier album « Fraise Vanille » rendu hommage à Serge Reznavi, en revisitant d’une façon toute personnelle, en compagnie de Seb Martel ses magnifiques chansons. Deux titres de cet album, écrits et composés par Cyrius Bassiak (vrai nom de Serge Reznavi), « A Travers notre chambre » et «Vague, Vague » (titre original « Blues indolent »), se verront complétés par « Que reste t’il de nos amours », chanson de Charles Trenet que Truffaut a utilisé dans « Baisers volés », tourné bien sûr dans le 18ème.
« Hommage à Bernard Dimey et à Francis Lai » En ouverture de ce moment consacré à la Bande des 4 et à Francis Lai, il était impensable de ne pas penser à Bernard Dimey, cet être « démesuré » qui vécut près de cinquante années sur la Butte. Chanteur, poète, romancier, dessinateur, peintre, et, ce qui est moins connu, aussi scénariste de « Détournement de mineures » de Walter Kapps et de «Le Magot de Josépha» de Claude Autant-Lara), dialoguiste de « 2 Deux heures à tuer » d’Yvan Govar qui réunissait Pierre Brasseur et Michel Simon), acteur dans « Tant qu’on aura la santé » de Pierre Etaix, et dans « Le dernier Mélodrame » de Georges Franju. Bernard Dimey était aussi un amoureux de Montmartre où bien des endroits portent encore son nom. Il est surtout connu comme auteur de chansons à succès : Syracuse, Mémère, Mon truc en plumes etc. qui ont été interprétées par des géants de la Chanson Française. Son œuvre la plus ambitieuse et la plus achevée « Le Bestiaire de Paris », a pour compositeur Francis Lai, qui l’interprétait lui même à l’accordéon. Elle fut enregistrée en 1962 par Pierre Brasseur et Juliette Gréco, et en 1974 par lui même, Magali Noël et Mouloudji. Un court extrait du “ Bestiaire de Paris ” lu par le comédien Marcel Marin avec la Bande Son de Francis Lai sur une projection d’archives photos (Bernard et Francis) et pour finir, bien sûr, une chanson. « La Bande des 4 » C’était Claude Lelouch, Francis Lai, Nicole Croisille et Pierre Barouh. Pour la PREMIERE FOIS, ils seront exceptionnellement réunis sur scène.
Pour commencer cet hommage, en partenariat avec l’association Court 18, projection de l’incroyable court-métrage de Claude Lelouch « C’était un rendez-vous », traversée folle de Paris en voiture avec arrivée au Sacré-Cœur. Francis Lai est compositeur de la plus grande partie des musiques des films de Claude Lelouch (parrain de la Fête des Vendanges) et aussi des BOF de « Bilitis » ou de « Love Story », pour laquelle il a reçu l’oscar de la meilleure musique de film en 1970. Il est aussi le compositeur d’un grand nombre de chansons, pour Edith Piaf, ou Philippe Léotard entre autres interprètes, dont l’une des plus grandes chansons françaises « A bicyclette ». En 1964, Nicole Croisille menait la Revue des Folies Bergères aux Etats-Unis. C’est à son retour qu’elle rencontra Claude Lelouch et Francis Lai, pour un duo avec Pierre Barouh « Un homme et une femme », le fameux « Chabadabada » repris plus de 300 fois dans le monde. Leurs routes se croiseront de nouveau en 1981, pour un film où Nicole Croisille tient son propre rôle, dont le titre est aussi celui d’une chanson, un très gros succès populaire « Les uns et les autres ». Pierre Barouh interprétera des chansons dont il est l’auteur, composées par Francis Lai : « A Bicyclette », ou « Un homme et une femme », ainsi qu’une des plus belles chansons jamais écrites sur Montmartre, « Chanson pour Teddy », étrangement prémonitoire, inspirée par Teddy Vrignault, des « Frères Ennemis ». Il nous fera redécouvrir « Samba Saravah », adaptation de Baden Powell pour le film « Un homme et une femme ». C’est grâce au succès de ce film que Pierre Barouh a pu lancer son label « Saravah », qui était situé passage des Abbesses, grâce auquel il nous a permis découvrir Jacques Higelin, Brigitte Fontaine ou Richard Galliano. En collaboration avec l’UCMF (Union des compositeurs de musique de films) |
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